The Femina way of life
Bonjour tout le monde ! Ça fait DEUX jours qu’il y a du soleil, la vie est belle ! Je serai presque d’humeur à chanter, mais je ne veux pas gâcher votre fin de semaine avec de la grêle.
C’est officiellement, officiel : les photos backstage pour la campagne de communication Femina sont sorties aujourd’hui même sur leur page Facebook. J’ai appris ça en milieu d’après-midi quand une collègue s’est tournée vers moi en me disant « Naiema ?! C’est toi sur les photos de Femina ???! ». Mais je vais partir du principe que vous ne les avez pas vues ou que même si vous les avez vues, vous voulez voir les photos que j’ai prises (et quelques-unes que Camille m’a gentiment envoyées) et lire ma version du photoshoot. Je vous ai écrit un pavé alors asseyez-vous confortablement, ça commence !
Tout a débuté lors d’une belle journée de printemps. J’ai attrapé ma jolie petite valise, les clés de ma voiture et je suis partie affronter des pluies torrentielles à une heure complètement déraisonnable. Après une semaine d’essayage et de nombreuses questions vestimentaires, j’ai opté pour les converses transparentes (oui oui, je sais, c’est la classe), les accessoires jaunes fluo (j’ai cherché partout des chaussettes jaunes fluo pour mettre sous mes converses!) la chemise boyfriend (je ne mets pas de guillemets parce que c’est réellement la chemise de mon boyfriend que je lui ai empruntée un jour où j’ai dû changer de t-shirt chez lui. Sauf qu’elle est restée dans mon armoire, hihi). Étant donné que l’autoroute vers laquelle j’habite est sans cesse en travaux et que le matin elle est blindée de pendulaires, je suis partie à 6h30 pour éviter les bouchons. Je suis donc arrivée la première sur les lieux. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre… Imaginez un peu : je suis dans une zone industrielle, il pleut, je n’ai pas mangé, je ne suis pas maquillée et mes cheveux ne sont pas très coopératifs vu la météo. Je débarque vers le seul être vivant que j’aperçois pour lui demander mon chemin, coup de chance, la porte est juste à côté. Je suis tombée dans la caverne d’Ali Baba. C’est exactement comme ça que j’imaginais le repère d’un artiste, mais c’est quand même impressionnant de voir ça en vrai. J’ai eu le temps de tout observer. Je vous jure qu’il y a des trucs horriblement moches et des trucs vraiment incroyables, mais le mélange est sensationnel ! Si les photographes sont à la hauteur de la déco, je sens qu’on va s’amuser.
Le responsable arrive, la maquilleuse arrive (valise MAC, si j’étais sur whatsapp je vous aurai déjà mis un smiley avec des yeux en cœur) et les lectrices commencent à arriver. Tout le monde est un peu timide, on ne sait pas trop pourquoi on est là, c’est le matin (comm’on ! Le matin, c’est le mal). Je suis la première à passer au maquillage. Je suis convaincue qu’on s’habitue assez vite à se faire dorloter au réveil. Je rêvais d’un maquillage de fou avec des produits professionnels et de pleiiin de boucles dans les cheveux. J’ai eu un maquillage ultra nature et des cheveux, bah, ultra nature. Même quand je sors de chez moi pour aller au boulot, j’ai l’impression que je me prépare plus que ça. Mais bon, la campagne de Femina veut des gens naturels et ça me va. C’était surtout pour le trip de se faire dorloter par une professionnelle. C’est facile de cacher les gens sous les couches de maquillage, ce qui importe c’est que les lectrices pétillent de l’intérieur ! Et d’ailleurs, les sourires de tout le monde ont décontracté l’atmosphère et on a vite commencé à papoter. En l’occurrence, je n’ai pas trop eu le temps de taper la discussion parce que j’ai dû sauter sur le set. Je suis la première à passer alors ils vont régler les appareils d’après ma taille et mes mouvements. Héhé ! Toutes les filles qui sont passées après ont dû tenir le journal comme je l’ai tenu, ni plus haut, ni plus bas, ni plus ouvert,… faire les mouvements que j’ai faits et presque bouger à la vitesse où j’ai bougé. Même si le fait de passer la première était stressant, j’ai eu la chance de ne pas devoir penser à ça.
Après une séance épuisante (ils m’ont fait sauter partout !), je suis allée me poser vers les canapés et qu’est-ce que je vois… DES TARTINES ! Beurrées avec la confiture, s’il vous plaît. Et c’est l’amour des tartines qui nous a réuni Cristel et moi. On a fait connaissance entre deux bouchées et on a passé une super journée Femina.
Les lectrices commencent à être super à l’aise. Tout le monde discute, tout le monde se prend en photo. J’ai fait la connaissance de plein de gens très sympa.
Pour midi, le staff a même prévu un buffet dans un ancien bus Poste. Ça n’a peut-être l’air de rien vu comme ça, mais c’était super bon, on a eu droit à plein de saveurs différentes et c’était assez marrant de manger dans un bus réaménagé. Curiosité oblige, j’ai tenté de goûter à tous les plats. Je me suis retrouvée avec une assiette immense. Mais comme c’est booon !
Une fois la panse bien remplie (je me prends pour Obélix), on a bu un café, fait nous valises, échangé nos adresses et on s’est quittées en attendant de se revoir au croisement d’une rue ou sur une affiche.
Et même que rien que pour l’occasion, je vous ai préparé des photos retouchées avec ma nouvelle tablette Samsung (c’est super kitsch mais j’avais envie d’essayer tous les boutons!). Faites-gaffe ! Je deviens technologique !